La « propriété des données »… une fausse bonne idée

« Personnelles » ou industrielles à qui appartiennent les données ? Faut-il vraiment assurer, ou renforcer, un hypothétique droit de propriété ? Et selon quelle définition ? Pour Adrien Basdevant, avocat spécialisé en droit du numérique et membre du Comité scientifique du Département Humanisme Numérique du Collège des Bernardins, la question est davantage celle du partage de la valeur des données et du contrôle de leurs utilisations que celle de la création d'un droit de propriété spécifique.

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